LES REVES QUI SEMBLENT VENIR DU PASSE FAMILIAL OU PERSONNEL INCONSCIENT Ces rêves semblent venir d'un passé plus ou moins lointain que nos gênes connaîtraient. Il semble que les amours déçues, les drames liés aux naissances hors mariage du passé, semblent vouloir se dire. Par exemple le 7/11/77 je rêve d'une table ronde qui se tient autour d'un président dont on disait qu'il est important : ils recherchaient " qui n'était pas coupable " et moi, qui me trouve dans un cellier, au milieu de tout un tas de confiseries, chocolats...que j'étais en train de ranger, j'ai des dossiers plus ou moins poussiéreux ou déformés, correspondant aux gâteries. J'ai aussi le dossier de " qui n'était pas coupable ", ou " qui avait raison " Je cherchais et trouvais dans une chemise jaune clair des comptes de ma marraine (et une grande enveloppe se trouvait là, de l'argent liquide en assez grande proportion. Je me disais " ah ces gens âgés, tous les mêmes à cacher leur argent n'importe où ", et j'enfouissais prestement cet argent, parce qu'un homme, un clochard s'approchait de moi. Je disais à une femme, " il n'est pas méchant…mais sait-on jamais ". Il disparaissait et je trouvais quelques vieux livres que le clochard ou un vieil homme avait montré ou avait commencé à ouvrir, Dans l'un d'eux, il y avait encore une grosse somme d'argent liquide, que j'enfouissais dans l'enveloppe, qui était déjà bourrée d'argent et de papiers, toujours pour le cacher au clochard, qui me paraissait menaçant, sans l'être vraiment. Le cellier était finalement un wagon de train et le président important me demandait le dossier de " celui qui avait raison " je le cherchais sans le trouver, mais m'arrêtais sur les écrits de marraine qui étaient des comptes où je voyais des sommes pour le cimetière, destinée à payer l'entretien des tombes P (ma famille paternelle). Je trouvais le dossier mais je montrais des gâteries à la personne présente, qui en prenait alors que je n'avais pas l'intention de lui en donner. A cette époque je me sens terriblement coupable d'aimer, c'est la seconde fois que cela m'arrive, et ce n’est pas dans des conditions socialement acceptables, à l’époque ! La première fois j'attends une fille et mon père me fait une scène surréaliste en 1962 tout de même : " ma fille jette toi aux pieds de ta mère et demande lui pardon " Instantanément, je me sens prendre une distance, comme un bouclier devant moi, et malgré l'intensité de la situation, je SAIS que cette scène, qui évoque Labiche ou Feydeau, n'appartient pas à MA vie. Ce n'est que 40 ans plus tard, que je découvre qu'une de mes arrières grands-mères à eu une fille hors mariage, que du même côté de la famille mon arrière grand'père paternel est né " très en avance ", que la grand'mère de ma marraine, elle aussi était enfant " naturelle " comme on disait, à cette époque victorienne. Tout ceci était classé top secret, ignoré de mon père, et le serait resté sans une recherche généalogique approfondie. 1/8/92 je rêve d'un livre de pierre avec une gravure en couleur: " un homme qui cherche à séduire une femme bien qu'il soit marié " voix off " cela vient en écho à une situation semblable qui s'est déjà passée dans le passé ". Le 14/5/1996 " je suis dans une pièce petite et claire dont je vois les 2 bords : il faut aller d'un bord à l'autre. Puis je vois sur la mer, un croiseur gris foncé à contre jour. Il y a vaguement une manche de vêtement dans ma tête. Soudain une déflagration et j'étouffe, j'étouffe, je ne peux reprendre mon souffle ! est-ce que je vais mourir ? Je sens comme une onde, un mouvement liquide qui envahit mes poumons…et me réveille stressée en sursaut. La veille de ce rêve, je lisais " Aie mes Aieux " de Elisabeth Ancelin…et je m'étais fait la réflexion que mon grand'père qui était à Verdun, et mon père qui a fait le fameux week end à Zuydcoote, n'ont jamais parlé de ce qu'ils avaient vécus émotionnellement. Mon père a été blessé le 4 juin 1940 à 16h alors qu'il avait récupéré le bateau Irma Maria pour quitter Dunkerque et rejoindre l'Angleterre. Il y avait des sous-marins dans le secteur, et devant Gravelines, ils ont été mitraillés. Mon père a pris une balle dans le poumon qui lui a touché la colonne vertébrale. Ce rêve répond à ma question quel stress a-t-il vécu ? Jamais je ne m'étais imaginée ce qui se passe quand le sang envahi le poumon et fait suffoquer, quelle angoisse ! J'ai alors interrogé ma mère, qui m'a précisé que mon père effectivement avait étouffé et que ses compagnons l'ont attaché assis au pied du mat du bateau pour qu'il se maintienne droit. Par la suite j'ai fait un rêve indiquant que le 17 juin était la date où je serais sauvée. J'ai surveillé beaucoup de 17juin sans qu'il m'arrive quoi que ce soit d'important. Par contre le 17 juin 1940 De Gaulle a fait son premier discours…et mon père paralysé sur son lit d'hôpital, s'est engagé à ses côtés :cet appel a été émotionnellement très important pour mon père et ma mère. C'est à cette date que sa survie a été assurée.
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